| Pour ne rien manquer de l'actualité du festival : |
|
«Le rubâb, c’est l’instrument que j’ai entendu toute mon enfance, il m’a bercé, c’est pourquoi il est particulièrement cher à mon coeur», dit Homayoun. Ce luth à cordes pincées a une caisse de résonnance creusée dans un bois de mûrier sur laquelle on tend une peau de chèvre. C’est l’instrument afghan par excellence. Enfant d’une famille de musiciens, Homayoun a donné son premier concert à l’âge de douze ans. «Ce jour-là, j’ai su que je ferai cela toute ma vie». Quand les talibans prennent le pouvoir, il s’exile au Pakistan. Aujourd’hui, il vit en partie aux États-Unis. Homayoun est un maître respecté, admiré, au faîte de son art. L’entendre est comme une leçon de bonheur. Il n’en finira jamais d’explorer les mystères du rubâb que le poète Rûmi résumait d’une phrase au XIIIe siècle: «C’est le chant de la porte qui ouvre sur le paradis».
©Kamrouz
Jeudi 12 Mai à 20:00
Né en 1976 dans la capitale afghane, Homayoun Sakhi a appris la musique avec son père Ghulam Sakhi et son oncle, le célèbre musicien Ustad Mohammad Omar (m.1980). Depuis la Californie, où est située son école de musique, il oeuvre à la préservation de ce patrimoine musical. Sa pratique du rubab adopte des techniques instrumentales inédites mais conserve un ancrage dans la tradition en particulier celle des pashtouns.
© Kamrouz
http://www.myspace.com/homayounsakhi

Avec : Homayoun Sakhi, Mirwais Kazeni
Durée : 1h30
Avec l'aide de la fondation Aga Khan









